2008, Bernard Gick réinvente les vitraux.
Une fois de plus Bernard GICK explore une autre approche graphique de son monde. Il tourne volontairement une page importante de sa creation, mais ne semble rien sacrifier de l’essentiel qui est et demeure le Bonheur de peindre, de créer. Il nous entraine donc dans un univers qu’il connait, qu’il fréquente, mais qui reste assez nouveau pour le spectateur.
Inspiré de la technique des vitraux anciens mais en étant résolument tourné vers la modernité, tant au niveau des matériaux, des pigments, qu’en ce qui concerne les formats qui sont pour lui une sorte retour vers le futur. En revenant à la source de son inspiration mais avec tout l’enrichissement du travail de toutes ces années passées à developper sa patte et de peaufiner son savoir faire.
Les themes sont évidemment anciens, mais en scrutant les angles choisis et la vision des textes saints il nous entraine dans une conception rénovée de ce regard sur les invariants de la foi chrétienne. Bernard GICK a mis deux ans avant de découvrir le secret de ces messages d’espoir véhiculés par ces representations qui mêlent une imagination démesurée et la réalité de la vie.
Le monde décrit par Bernard GICK est aujourd’hui plus clair, plus net, plus confiant, en un mot : plus beau.
